
Lancement de la campagne « Zéro Déchet » : Engagement du Gouvernement du Burundi pour un environnement propre
Le mardi 28 juin 2026, quatre Ministres du Gouvernement du Burundi ont lancé officiellement la campagne « Zéro déchet », marquant le début du mois de juillet, dédié à cette initiative sur l’ensemble du territoire. Cet événement a coïncidé avec une visite menée par le Ministre de l’Intérieur, du Développement Communautaire et de la Sécurité Publique, le Ministre des Infrastructures, des Logements Sociaux, du Transport et de l’Équipement, le Ministre de la Santé Publique, ainsi que la Ministre de la Communication et des Médias.
Cette mission avait pour objectif d’évaluer la mise en œuvre de l’ordonnance conjointe obligeant les propriétaires à paver ou bétonner les abords des infrastructures le long des Routes Nationales dans les communes de Ntahangwa, Mukaza et Mugere. La tournée a débuté sur la route menant à l’Aéroport Melchior Ndadaye, où les travaux de pavage avançaient à un rythme satisfaisant. Au cours de cette visite, les membres du gouvernement ont montré l’exemple en ramassant des bouteilles en plastique et d’autres déchets, qu’ils ont déposés dans des endroits appropriés.
Ces autorités ont rappelé que l’administration locale avait eu suffisamment de temps pour sensibiliser la population aux questions d’hygiène et d’assainissement, ainsi qu’à l’obligation de paver ou bétonner les devantures des infrastructures. Elles ont jugé qu’il était temps de passer à la répression des contrevenants.
À la Société Afritextil, une amende de 5 000 francs burundais a été infligée pour non-respect de l’ordonnance, ainsi qu’une autre de 500 000 francs pour avoir déversé des eaux usées non traitées.
Les ministres ont également constaté des avancées le long du boulevard Mwezi Gisabo, de la Route Nationale RN7 traversant Musaga, ainsi que d’autres routes goudronnées. Ils ont visité des maisons abandonnées dans un état de salubrité préoccupant et ont félicité les magasins et restaurants-bars respectant les mesures d’hygiène, tout en infligeant une amende de 100 000 francs à ceux qui ne s’y conformaient pas. Dans un communiqué de presse, le ministre de l’Intérieur a annoncé que des opérations similaires avaient déjà commencé dans toutes les provinces du pays et que des mesures de répression contre les récidivistes étaient désormais mises en application.



